lundi, mars 22 2010

La pompe à chaleur géothermique

Demander un devis gratuit pompe à chaleur géothermique

La pompe à chaleur géothermique est un mécanisme de transfert de chaleur provenant dans les sous sol de la terre vers les pièces de l'habitation.

Principe de base d'une pompe géothermique:

La pompe à chaleur géothermique est composée de deux unités principales:

- le capteur de chaleur qui est enfuit dans le sol pour récupérer les ressources de la terre.

- l'unité d'intérieur pour recevoir la chaleur et la répartir dans le système de chauffage.

 Le capteur installé dans le jardin capte "le fluide colporteur" et prélève les calories pour alimenter le système de chauffage de l'habitation par l'intermédiaire d'un plancher chauffant ou d'un radiateur.

Il existe deux types de capteurs:

 - capteurs horizontaux: facile à installer et enfouit dans une faible profondeurs d'environ 0.6 à 1.20 mètres mais requiert une très grande surface d'installation.

- capteurs verticaux: constitués de deux sondes installés à 10 mètres d'intervalles enfouies jusqu'à 80 mètre du sol.

Avantages de la pompe à chaleur géothermique:

 - La pompe à chaleur ne produit pas de rejet et offre ainsi un respect total de l'écologie.

- La pompe à chaleur est réversible et peut servir de climatisation.

- Possibilité de faire des économies sur les factures, vu que la source de chaleur est gratuite.

- En général; les pompes à chaleur géothermique produisent beaucoup de chaleur que les systèmes de chauffage alimentés électriquement.

 Devis pour pompe géothermique :

 3      devis gratuits pour pompe à chaleur géothermique : installation et réparation

 -       Pompe à chaleur géothermique à capteurs horizontaux : entre 85 à 135 euros TTC par m²

-       Pompe à chaleur géothermique à capteurs verticaux : entre 145 à 185  euros TTC par m².

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lundi, mars 15 2010

Les pompes à chaleur eau - eau


Demander un devis gratuit pompe à chaleur eau/eau

Les pompes à chaleur eau font parties des pompes à chaleur hydro thermique.

Principes de bases:

Les pompes à chaleur hydro thermique utilisent les sources d'énergies qui se trouvent dans les nappes phréatiques pour chauffer l'intérieur d'un logement. Ce type de PAC est surtout pratique pour les logements se trouvant dans les zones froides où les températures peuvent descendre très vite, car la température de l'eau ne descend jamais en dessous de 10°C.

L'installation d'une PAC eau/eau se fait dans un endroit technique, comme une cave ou un sous sol à cause de la nécessité de creuser un ou deux forages pour son bon fonctionnement.

- Système à un forage :

Un capteur aspire l'eau dans le sous sol pour en prélever les calories et le rejette dans les nappes (rivières ou fleuve). Il faut savoir que cette démarche nécessite une autorisation de la DIDRE.

 

- Système à  deux forages:

Le deuxième forage sert à réinjecté l'eau dans la nappe. Ce système est très pratique pour les usages professionnels.

Avantages d’une pompe à chaleur eau/eau :

- Les pompes à chaleur eau/eau ont une très bonne performance, ne nécessite pas de chauffage d'appoint et très utile dans les régions froide.

- Peuvent rafraîchir en été et permettent chauffer de l'eau sanitaire

- Permettent une économie d'énergie

Inconvénients:

- Nécessite un point d'eau

- Il faut faire des demandes administratives pour la modification des sous sols

- Compatibles uniquement avec des radiateurs à basse température.

Prix d’une pompe à chaleur eau/eau

3 devis gratuits  pompe à chaleur pour son installation ou sa réparation

Le prix d’une pompe à chaleur eau/eau dépend surtout de la surface à chauffer. Pour 100m² , une pompe à chaleur peut varier entre 8 à 20 000 euros TTC.      

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samedi, décembre 19 2009

Les ressources sous nos pieds

Pompes géothermiques, des ressources sous nos pieds

Elles valorisent les calories du sol ou de l’eau des . nappes par le biais de réseaux de capteurs, de sondes ou de forages d’eau. Ce type de PAC est très performant quelle que soit la température hivernale. En effet, les capteurs sont installés à la profondeur requise pour que la température y soit à peu près constante toute l’année et toujours suffisante.

                                     GEOTHERMIE DE SURFACE

Géothermie de surface Aux profondeurs qui intéressent les pompes à chaleur géothermiques (ou pompes sur capteurs enterrés), l’énergie du sol provient pour l’essentiel du rayonnement solaire et de la migration des eaux de pluie dans le sol.

Capter les calories

Dans les PAC géothermiques, le prélèvement de chaleur se fait par le biais de tubes enterrés dans le sol. Ces capteurs peuvent être placés en configuration horizontale ou verticale. Dans ce dernier cas, on parle aussi de sondes géothermiques verticales.

Les capteurs horizontaux sont des tubes de polyéthylène ou de cuivre gainés de polyéthylène. Ils sont installés en boucles enterrées horizontalement à faible profondeur (de 0,60 m à 1,20 m).

Dans ces boucles circule en circuit fermé de l’eau additionnée d’antigel ou le fluide frigorigène de la pompe à chaleur (selon la technologie employée).@@

Les capteurs horizontaux peuvent équiper une PAC à détente directe, une PAC à fluides intermédiaires ou une PAC mixte.

          CAPTER L'ENERGIE

Les capteurs verticaux sont constitués de deux tubes de polyéthylène formant un U installés dans un forage (jusqu’à 80 m de profondeur) et scellés dans celui-ci par du ciment. Dans la plupart des cas, on réalise plusieurs forages qui doivent être distants d’au moins 10 m.

On y fait circuler en circuit fermé de l’eau additionnée de liquide antigel.

Seules les PAC à fluides intermédiaires (voir page 9) peuvent être équipées de capteurs verticaux

Bien dimensionner les capteurs

La longueur totale des tubes d’un capteur horizontal dépasse plusieurs centaines de mètres. Ils sont repliés en boucles distantes d’au moins 40 cm, pour éviter un prélèvement trop important de la chaleur du sol. Dans le cas contraire, il y aurait des risques de gel du sol. On estime la surface de capteur nécessaire de 1,5 à 2 fois la surface habitable à chauffer. Pour une maison de 150 m2, le capteur occupera entre 225 et 300 m2 de votre jardin.

Pour les capteurs verticaux, deux sondes géothermiques d’environ 70 m de profondeur chacune et distantes d’au moins 10 m, peuvent convenir pour chauffer une maison de 120 m2 habitables (en fonction de la zone climatique et de l’isolation de la maison).

L’emprise au sol est faible par rapport à des capteurs horizontaux mais la réalisation du forage exige un minimum de place et une bonne accessibilité.



Prendre quelques précautions

Les capteurs horizontaux doivent respecter certains principes de pose

          CAPTEURS HORIZONTAUX

Pelouse, massifs de fleurs et buissons peuvent cohabiter avec le capteur horizontal enterré.

La surface au-dessus du capteur doit être perméable (pas de terrasse ou de construction) et ne pas être traversée par des réseaux d’eau (risque de gel). Le terrain ne doit pas être trop pentu, pour ne pas avoir à faire de remblai. Dans un sol rocheux ou argileux, il est préférable d’installer les capteurs sur un lit de sable.

                                                 POSE DE CAPTEURS HORIZONTAUX

Les sondes géothermiques sont plus délicates à poser. En plus des précautions signalées pour la pose des capteurs horizontaux, il est nécessaire de faire appel à une entreprise de forage qualifiée (le bureau de recherches géologiques et minières - BRGM - gère une liste de foreurs engagés dans une démarche de qualité) et de respecter les procédures administratives concernant la protection des sous-sols.

                                                 pose d'une sonde géothermique
                                            Pose d’une sonde géothermIque

Choisir une configuration

  Actuellement, en France, les PAC géothermiques les plus répandues sont celles à capteurs horizontaux. Elles sont moins coûteuses que les PAC àcapteurs verticaux mais nécessitent de disposer d’une surface de terrain suffisante.

Elles sont donc surtout réservées au chauffage des maisons individuelles.

Les configurations verticales sont bien développées à l’étranger et l’on commence à voir de plus en plus de réalisations en France. Ces systèmes sont plus coûteux mais leur emprise au sol est nettement plus réduite.

Ils peuvent donc convenir pour chauffer des maisons individuelles et aussi de petits ensembles de logements et d’immeubles de bureaux qui sont limités par la surface environnante.

Ces PAC peuvent être intégrées à une installation de chauffage central classique existante (pompes à chaleur « en relève de chaudière »). Ceci permet d’économiser du combustible et de limiter les rejets d’une chaudière à gaz ou au fioul.



Un cas à part, les PAC sur eau de nappe

Elles aussi font partie des PAC géothermiques. La chaleur du sous-sol est celle contenue dans l’eau de nappes aquifères peu profondes (moins de 100 m) captée par forage. On les appelle en général pompes eau / eau.

Les PAC sur eau de nappe nécessitent un ou deux forages de 30 à 100 m de profondeur. Le captage doit être réalisé par un foreur professionnel et déclaré à la DRIRE locale (direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement)

Attention ! Démarches Les forages sont soumis à des réglementations nationales et locales. Avant d’envisager un tel projet, il faut faire le point sur les démarches administratives à entreprendre et contacter un spécialiste (hydrogéologue agréé, Bureau de recherches géologiques et minières BRGM, bureau d’études spécialisé).

Dans les systèmes à un seul forage, l’eau de nappe prélevée est rejetée dans une rivière, un plan d’eau ou un réseau d’eaux pluviales (si ce type de rejet y est toléré) après qu’on y ait prélevé les calories nécessaires.

Dans le système à deux forages, le deuxième forage sert à réinjecter l’eau utilisée dans la nappe. Ce système, bien que plus coûteux, est fortement recommandé car il évite le gaspillage de l’eau souterraine, précieuse par nature.

                                    taupe sous terre

Un débit suffisant Pour qu’une pompe à chaleur sur eau de nappe donne toute satisfaction, il faut que le débit d’eau puisé dans la nappe soit suffisant et stable dans le temps. Le débit requis peut atteindre ou dépasser 1 m3/h et s’élever jusqu’à 3 m3/h pour une maison individuelle, selon son degré d’isolation.

                           pompe à chaleur eau eau

Et en rivière ? Il est possible d’utiliser l’eau d’une rivière pour faire fonctionner une pompe à chaleur. Selon le débit prélevé par la pompe, le débit d’étiage du cours d’eau et le type de cours d’eau (domanial ou non), cet usage peut être soumis à déclaration ou à autorisation et assujetti à une redevance du domaine public (rivières domaniales). Pour plus de renseignements, contacter la direction départementale de l’agriculture et de la forêt. C’est auprès d’elle que se font les démarches nécessaires. à suivre...///

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jeudi, juin 11 2009

Energie renouvelables : la Geothermie suite

L'évaluation des ressources passe par une phase de reconnaissance, qui vise à délimiter les zones apparaissant à priori les plus favorables. Cette phase de reconnaissance préliminaire s'appuie, dans la mesure du possible, sur les données déjà disponibles notamment celles qui ont pu être obtenues lors de forages déjà réalisés dans le cadre de recherches géologiques, pétrolières ou d'eau. Pour définir plus précisément les caractéristiques de la ressource, il est généralement fait appel aux disciplines suivantes : la géologie, l'hydrogéologie, la géochimie, la géophysique. On peut également réaliser des forages de reconnaissance spécifiques si une analyse économique le justifie

géothermie découverte des fluides

© BRGM - Prélèvement pour analyse géochimique permettant de caractériser les fluides géothermaux.

La géologie permet dans la phase de reconnaissance de définir le contexte, la lithologie, la succession et l'âge des couches et les structures tectoniques. Les investigations hydrogéologiques permettent d'évaluer la ressource d'un point de vue quantitatif et qualitatif. Elles permettent également de caractériser les écoulements du fluide au sein de sa matrice réservoir. Les analyses géochimiques permettent de caractériser la composition chimique du fluide. L'analyse des éléments dissous permet également de fournir des indications sur le parcours du fluide, son âge, son origine et donc les conditions d'alimentation et de réalimentation des réservoirs.

Prélèvement sous-marin de fluides géothermaux dans la baie de Bouillante (Guadeloupe)

© BRGM - Prélèvement sous-marin de fluides géothermaux dans la baie de Bouillante (Guadeloupe)

La géophysique, consiste à enregistrer dans le sous-sol un certain nombre de données physiques et à les interpréter en termes géologiques. Les principales techniques à la disposition du géophysicien sont la gravimétrie et la sismique. La sismique est fondée sur l'observation de la réflexion des ondes transmises au sous-sol. Elle permet de localiser les limites de structures géologiques ainsi que les accidents, failles... La gravimétrie permet d'identifier les anomalies dans le sous-sol : présence de roches à haute densité ou à l'inverse la présence de roches à faible densité. Un forage d'exploration permettra bien évidemment d'obtenir des informations plus précises, mais son coût est l'obstacle essentiel. Il peut être réalisé en petit diamètre, mais généralement pour la basse énergie le forage est conçu pour pouvoir être utilisé s'il révèle des perspectives d'exploitation prometteuses. Les mesures de température, de débit, de pression permettent de définir les caractéristiques essentielles d'exploitabilité du gisement. L'analyse des déblais de forage, différentes diagraphies et éventuellement des carottages permettent de compléter les données sur les couches traversées.

Il s'agit de prélever (ou d'extraire) l'énergie accumulée dans la terre, qu'elle soit stockée dans l'eau des aquifères ou directement dans les terrains, pour l'amener à la surface. Plusieurs procédés existent et ils ont tendance à se diversifier. Les techniques les plus simples sont basées sur des pratiques ancestrales : recueil de l'eau chaude de sources naturelles d'eau chaude, comme à Chaudes-Aigues, circulation naturelle d'air dans une cave fraîche pour obtenir de l'air frais en été et tempéré en hiver, dans le cas des puits provençaux. Des méthodes plus évoluées comme les forages ont été mises au point pour la recherche pétrolière, adaptées pour la recherche d'eau et développées pour la géothermie. Enfin des méthodes que nous qualifierons d'astucieuses ont été mises au point plus récemment ; elles consistent à enterrer des échangeurs là où il n'y a pas de fluide naturel pour transporter l'énergie. Il faut noter qu'il est possible de coupler certaines de ces méthodes entre elles, ce qui permet d'optimiser les systèmes utilisant l'énergie du sous-sol.

Capteurs géothermiques horizontaux

Les capteurs enterrés horizontaux permettent d'exploiter la chaleur de la Terre du proche sous-sol.

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© Viessmann - Réseaux de capteurs horizontaux en polyéthylène enterrés à faibles profondeur dans lequel circule le fluide caloporteur jusqu'à la pompe à chaleur.

Ils sont constitués de tubes installés en boucles enterrées horizontalement à faible profondeur (de 0,60 m à 1,20 m) qui vont permettre le prélèvement de l'énergie contenue dans le sous-sol proche. Dans ces tubes, circule en circuit fermé selon la technologie employée, soit de l'eau additionnée d'antigel (tubes en polyéthylène) soit le fluide frigorigène de la pompe à chaleur (tubes de cuivre gainés de polyéthylène pour la technologie dite de détente directe). Le capteur enfoui dont la longueur peut dépasser plusieurs centaines de mètres, joue le rôle d'évaporateur du système thermodynamique. Il occupe 1,5 à 2 fois la surface à chauffer.

Tunnels et mines

Le principe de la géothermie des tunnels est simple. Les tunnels drainent de grandes quantités d'eau, qui sont le plus souvent évacuées vers l'extérieur des galeries par des canaux qui se déversent dans les cours d'eau.

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© AlpTransit Gothard AG - Caverne longitudinale avec dessableur et bassin de stockage pour l'eau souterraine drainée par le tunnel du Gothard en Suisse.

La température des eaux recueillies peut atteindre 20 à 40°C en fonction de la nature et de l'épaisseur des roches. Des débits importants peuvent être extraits, comme c'est le cas en Suisse. En effet dans ce pays riche en tunnels, une étude sur une quinzaine de ces ouvrages a permis d'observer des débits allant de 360 à 18 000 litres par minute pour des températures situées entre 12 et 24°C. Une telle ressource, couplée à des pompes à chaleur permet d'envisager le chauffage à distance de bâtiments publics et privés

Forage rotary

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© Sté HLM Habitat-2036 - Vue aérienne de la plate-forme de réhabilitation du forgae à Châteauroux

La technique du forage Rotary consiste à utiliser un outil qui détruit la roche sous l'effet du poids et de la rotation. Le poids est assuré par un ensemble de tiges lourdes et creuses, assemblées en un train qui achemine sous pression les boues de forage.

Plateforme_de_forage_Rotary.bmp © BRGM - Plateforme de forage Rotary

Celles-ci refroidissent l'outil et assurent le déblaiement du trou. Autour des parois du forage, des tubes sont descendus et du ciment est injecté afin de garantir la tenue des parois du puits, ainsi qu'une protection contre la corrosion mais aussi la protection des nappes d'eau souterraines et leur isolation thermique.

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